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lundi 23 mars 2009

À Calgary, des néo-nazi manifestent...


La police de Calgary a arrêté trois personnes, samedi, après un affrontement entre deux groupes de manifestants, l'un néo-nazi, l'autre opposé au racisme.

Environ 500 personnes étaient dans les rues, encadrées par près de 150 policiers. Des personnes en sont venues aux coups tandis que des manifestants pour la diversité ethnique tentaient d'éclipser ceux prônant la suprématie blanche.

Deux personnes ont été légèrement blessées durant la manifestation. Les trois individus interpellés pourraient faire face à des accusations.

Un groupe d'extrême droite basé à Calgary, la Aryan Guard, mène une campagne de recrutement dans les écoles, à l'heure actuelle, selon ce qu'a indiqué l'unité des crimes haineux de la police de Calgary. « L'Opération cour d'école » consiste en une distribution de disques compacts comportant des messages néo-nazis, selon les informations publiées par la Presse canadienne.

Source: Radio-Canada

mardi 4 novembre 2008

L'extrême droite...

Dans la Presse, de la semaine dernière, on pouvait lire complot pour tuer Obama : deux néonazis arrêtés. Cet article nous rappelle que malheureusement, encore aujourd’hui certains individus supportent et véhiculent l’idéologie du nationalisme-socialisme historique. En résumé, ses individus s’identifie à Hitler et entretiennent un rapport haineux avec la différence, qu’ils appelleront « les étrangers » . Leurs symboles sont inévitablement la croix gammée et certains chiffres tels le 88 qui signifie Heil Hilter (salutation nazie) et le 14 pour les 14 mots soit : Nous devons garantir l’existence de notre peuple et un futur pour les enfants blancs. Au Canada, où en sommes-nous avec les néonazis? De récentes données de Statistique Canada montraient que Calgary avait un taux de 9,1 incidents à caractère haineux pour 100 000 habitants, soit environ trois fois la moyenne nationale. Cette ville est donc à risque pour le recrutement de néonazis En temps, qu’anarchistes, nous vous invitons à dénoncer de tels individus. Étonnamment, Radio-Canada a un monter un site Internet sur l’extrême droite que vous pouvez consulter à l’adresse suivante :

http://www.radio-canada.ca/nouvelles/dossiers/extremistes/Qui/raciste.htm

dimanche 1 juin 2008

Homophobie à Moscou

(Pris sur Le Monde)

Les mouvements homosexuels russes ont manifesté, dimanche 1er juin, à Moscou, bravant l'interdiction du maire et les insultes des contre manifestants. La mobilisation avait pour but de dénoncer l'homophobie en Russie.

La manifestation s'est déroulée sous les jets d'oeufs et les accusations de "perversité" d'un groupe de contre-manifestants. "Pédérastes! Votre place est en enfer!", a crié un homme barbu à l'adresse des quelques militants homosexuels rassemblés devant la mairie, tandis qu'un autre s'interrogeait : "Pourquoi cette perversion dans notre pays orthodoxe?".

Partisans de groupuscules d'extrême droite et orthodoxes cotoyaient de vieilles dames brandissant des icônes. L'un manifestant a été battu au sol par de jeunes contre-manifestants. 13 contre manifestants ont été interpellées, selon la police de Moscou. Les deux dernières tentatives de Gay pride à Moscou s'étaient soldées par des violences graves contre les manifestants. La police avait alors été accusée de laisser faire. De même que les autorités : en 2007, le maire de Moscou, Iouri Loujkov, avait qualifié ce genre de défilé d'"acte satanique".

jeudi 8 mai 2008

Nouveau livre: Le mouvement Masculiniste au Qc



LE MOUVEMENT MASCULINISTE AU QUÉBEC : l’antiféminisme démasqué

Livre sous la direction de Mélissa Blais et Francis Dupuis-Déri. Des textes de Janik Bastien Charlebois, Mélissa Blais, Louise Brossard, Francis Dupuis-Déri, Karine Foucault, Mathieu Jobin, Diane Lamoureux, Ève-Marie Lampron, Josianne Lavoie, Émilie St-Pierre et Marie-Ève Surprenant.

Depuis quelques années, l’idée que les hommes vont mal gagne des adeptes. Cette prétendue crise de la masculinité aurait une cause : les femmes, et surtout les féministes, qui domineraient la société québécoise. Des partisans de la « cause des hommes » grimpent sur des ponts pour y déployer des banderoles, lancent des poursuites judiciaires contre des féministes, prennent la parole en commissions parlementaires, publient des livres et multiplient les sites Internet qui attaquent le féminisme. Certains militants vont même jusqu’à harceler les groupes de femmes. Le présent ouvrage est le premier à documenter le mouvement masculiniste québécois et à démontrer qu’il nuit à l’atteinte de l’égalité entre les hommes et les femmes.

Car, malgré le discours largement répandu de l’égalité-déjà-là, et celui plus agressif du féminisme-qui-est-allé-trop-loin, force est de constater que le patriarcat est encore bien vivant, même s’il est vrai que les féministes ont fait des avancées importantes, au prix de longues luttes.

Des textes de Janik Bastien Charlebois, Mélissa Blais, Louise Brossard, Francis Dupuis-Déri, Karine Foucault, Mathieu Jobin, Diane Lamoureux, Ève-Marie Lampron, Josianne Lavoie, Émilie St-Pierre et Marie-Ève Surprenant.

Mélissa Blais est enseignante à l’Université du Québec en Outaouais au département de travail social et des sciences sociales. Elle est également agente de recherche à l’Alliance de recherche IREF/Relais-femmes. Francis Dupuis-Déri est professeur de science politique et membre de l’Institut de recherches et d’études féministes (IREF) à l’Université du Québec à Montréal. Son plus récent titre paru est L’éthique du vampire (Lux, 2007).

Voir aussi 500 bonnes raisons d'en finir avec le patriarcat